dimanche 25 septembre 2016

1 page pour 1 livre #2 - Le Pistolero de Stephen King

La Tour Sombre Le Pistolero Stephen King - La Proportion
Cette page est extraite du livre Le Pistolero, tome 1 de la saga La Tour Sombre de Stephen King. Depuis que j'ai lu ce bouquin, je cherche un moyen de mettre en valeur ce passage. Il m'a semblé que cette rubrique 1 page pour 1 livre était le moyen de le plus approprié de le faire mais je me rends compte que le passage que j'ai sélectionné est loin de rendre réellement justice à la discussion dont il est tiré. Pour se faire, il aurait fallu recopier trois pages entière et encore. Sans le contexte, il aurait peut-être eu moins d'effet.

J'espère en tout cas que cette mise en bouche vous aura donner envie de jeter un oeil curieux au livre, puisque c'est tout l'intérêt de ce type d'article.

Pour lire la chronique du Pistolero, c'est ici.


xoxo
Lily

dimanche 18 septembre 2016

Les Somnambules découvrent aussi les secrets de l'univers !

Les Somnambules - Ophélie Pemmarty

Le titre fait évidemment référence au deuxième livre sur la photo, Aristote et Dante découvrent les secrets de l'univers. Ce livre qui avait fait son petit effet sur la blogo et dont j'avais fait chronique il y a quelques mois, m'a refait penser aux Somnambules d'Ophélie Pemmarty.
Je les connaissais déjà (de nom), parce qu'Ophélie est une copine avec laquelle je parle régulièrement d'écriture (et de fangirlisme). L'idée était de mettre les deux livres en perspective, histoire de profiter de la notoriété de celui édité chez PKJ pour mettre en lumière celui qui n'a pas les mêmes moyens de rayonnement. 
Aucun scrupule à me servir de grosses maisons d'édition pour aider les auteurs en auto-édition (même si Les Somnambules ont, en l'occurrence été publiés un moment aux Éditions Valentina) ;-).

Si vous voulez vous épargner quelques lignes de mon blabla, la chronique comme ici.
Il faut savoir que malgré mon intérêt et ma curiosité pour Les Somnambules, l'histoire ne partait pas avec des points bonus. Les histoires d'ados et d'amours racontées à la première personne ne sont généralement pas celles avec lesquelles je suis la plus tendre. Et puis Quentin et Enzo ont agit sur moi comme une petite madeleine de Proust. Leur histoire m'a rappelé celles des fanfictions que je lisais par centaines quand j'étais ado, qui misaient tout sur l'amour et l'envie de voir ses personnages favoris vivre une histoire passionnelle, en faisant fi du reste.

Quentin et Enzo m'ont surprise par leur caractère attachant. Je me suis trouvée très vite en empathie avec eux et je les ai accompagnés avec beaucoup de plaisir pour un petit bout de leur chemin. Comme Ari et Dante lorsqu'ils ont découvert les secrets de l'univers, Les Somnambules ont le mérite d'exister dans une littérature adolescente qui manque cruellement de diversité dans ses romances. Benjamin Alire Saenz et Ophélie Pemmarty n'ont pas exactement le même genre de plume mais les liens qui unissent leurs garçons respectifs sont finalement plutôt similaires. L'amour d'Ophélie pour les mots et le soin avec lequel elle les choisit raviront à coup sûr les plus romantiques d'entre vous.

Une chronique ne serait pas mienne sans quelques critiques. Ma principale réserve va à la forme de narration choisie qui sonnait comme un journal intime sans en avoir l'air. J'ai trouvé que ça ne servait ni l'histoire, ni le texte. J'aurais peut-être préféré que le parti pris soit assumé jusqu'au bout et l'histoire racontée sous la forme d'un véritable journal intime. Ou même carrément écrite à la troisième personne, mais on n'a pas toujours ce qu'on veut dans la vie. Cela ne m'a pas empêché d'avoir beaucoup de mal à lâcher un premier tome finalement assez addictif. Ma deuxième (et plus petite) réticence va donc au deuxième tome, qui était à mon sens plus confus et moi pertinent sans pour autant être désagréable. Un peu comme la saison de trop d'une bonne série.

Pour celles et ceux qui ont la flemme de lire et sauteront directement à la conclusion
Je ne regrette pas du tout de m'être penchée sur le cas des Somnambules et je crois même que c'est une histoire qui aurait pu être défendue par une grosse maison d'édition, si celles-ci prenaient encore quelques risques. Heureusement que les petites (et l'auto-édition) sont encore là pour ça, et nous permettent de découvrir des auteurs différents.

Pour vous procurer l'intégrale des Somnambules ou consulter quelques avis supplémentaires, rendez-vous sur le site d'Ophélie Pemmarty !

Les Somnambules résumé synopsis Ophélie Pemmarty



xoxo
Lily

dimanche 11 septembre 2016

ROMAN : Le personnage principal peut-il être le favori ?

C'est ma toute dernière (en date) interrogation en matière de lecture. En lisant des romans aussi différents que Harry Potter et Les Somnambules de ma copine Ophélie (dont je vous parlerai dimanche prochain, si tout va bien), je me suis très souvent posée cette question. Le personnage principal narrateur part-il avec un handicap énorme dans le coeur de ses lecteurs par rapport aux autres personnages de l'histoire ? Je n'ai après tout jamais beaucoup aimé Harry et bien que Quentin Delmas soit très attachant, je n'ai pas pu m'empêcher de penser qu'Enzo était sans doute un personnage beaucoup plus intéressant à exploiter.

personnage principal roman favori

En réfléchissant, et en passant en revue différents romans, je me suis demandé s'il y avait, ne serait-ce qu'une seule fois, où le personnage principal d'une histoire avait décroché le titre de favori à mes yeux. Bella est une vraie plaie, Katniss ne m'a jamais tapé dans l'oeil, Lyra n'était pas vraiment un coup de coeur... En dehors de mon amour débordant pour Largo, je n'ai pas beaucoup d'exemples. Et encore, on ne passe pas énormément de temps dans la tête de Largo et beaucoup avec d'autres personnages.

Deux solutions à ce phénomène étrange :
1-Les auteurs sont tous des idiots qui choisissent systématiquement le mauvais personnage sur lequel centrer leur histoire.
2-La place de personnage principal, par nature, anéantit toutes les chances d'être favori, quelque soit le potentiel du personnage au départ.

Dans le but d'insuffler un peu d'intérêt à cet article, je vais choisir d'explorer la deuxième solution. Peut-être que l'explication est qu'être un personnage principal craint tout simplement un max ? (vocabulaire made in 90's) Être un personnage principal, c'est souvent être un héros, c'est-à-dire, quelqu'un de prévisible qui fait des bonnes actions et sauve des gens. Boring, boring, boring. Être un personnage principal, c'est aussi avoir toutes ses pensées exposées à longueur de pages, et d'autant plus lorsqu'on est le narrateur de sa propre histoire. Le sacrifice de Severus Rogue aurait sans doute été (à mes yeux déjà) moins touchant si on l'avait entendu geindre pendant 20 ans au sujet de Lily. 

C'est peut-être juste pour moi que c'est insupportable (mon côté je n'aime pas les gens, tout ça), mais je trouve que vivre dans leur tête pendant autant de pages ruine les chances d'un bon nombre de personnages principaux. D'une part ça laisse bien peu de place au mystère et à l'interprétation (que j'affectionne particulièrement) et d'autre part, quand ils sont narrateurs, les auteurs les choisissent rarement avec une moralité discutable ou des motivations contestables ce qui les rend souvent assez plats.

Comme d'habitude, mon avis remplit l'article mais c'est surtout pour avoir le vôtre que je partage tout cela. Avez-vous lu des romans pour lequel le personnage principal est aussi votre personnage favori de l'histoire ? Cela arrive-t-il souvent ? Jamais ? Dites-moi tout !



xoxo
Lily